La quête de la perfection est un raffinement de l'existence…
Ma passion pour le son vient autant de l'hédonisme que du désir de partager, de révéler des sensibilités, des émotions enfouies par la routine, par le non émerveillement.
Le son fait rester vivant !
A chaque écoute sur un grand système, quel sentiment étrange de permettre à des gens de retrouver une sensibilité qu'ils ont en eux mais ne pratiquent pas toujours comme ils le voudraient. Quelle école d'attention aux plus infimes détails, quel développement de l'acuité, quelle ouverture d'esprit ! Et quels moments de réflexion sur les relations entre information et émotion ! La Hifi n'est pas toujours ce que l'on croît, c'est-à-dire un simple étalage vaniteux, mais une sorte de quête de la perfection.
En écrivant les lignes du paragraphe décrivant les dernières technologies en matière de reproduction sonore et en présentant La Rosita, je ne croyais pas m'en équiper si rapidement.
Mon système vient de connaître une évolution majeure grâce à une panne grave du lecteur de CD/VD Goldmund Easyline (cf. ci-dessous).
Cherchant par quoi le remplacer, sans perdre en qualité, voire en progressant encore, je me suis orienté, bien aidé par mon revendeur (Cadence à Angers), vers cette merveille technologique : La Rosita.
Comme une soucoupe volante :

La Rosita sur une plate forme Hippocrène : (Passer le pointeur sur l'image.)
Clin d'oeil à la borne Airport Express d'Apple : le point de départ de cette idée géniale…

La Rosita dans son environnement en compagnie d'une "vieille" et encore très bonne technologie (Rega Planar 3). Pour la première fois, le numérique rejoint l'analogique !
A la base, c'est une borne Airport Express, elle est pilotée par iTunes. Dès la première écoute (alors qu'il faut la rôder pendant des heures), on est sous le choc : on retrouve ENFIN l'analogique. Douceur des timbres, fluidité des sources, précision et cohérence de la scène sonore. Et surtout une fantastique impression de naturel.qui se confirme au fil des heures.
Avec cette technologie, on tient enfin un progrès important dans la lecture audio.
En voici le principe : un lecteur de CD normal lit "au fil de l'eau". Les erreurs de lecture sont automatiquement compensées par les circuits électroniques (qui appliquent les formules de Shannon). Avec la Rosita, on lit le disque audio comme un disque informatique, c'est-à-dire bit à bit. La lecture est rééffectuée s'il y a des erreurs. La copie sur le disque dur (en AIFF sans compression et au plus haut standard de qualité évidemment) présente donc l'ensemble des informations musicales sans AUCUN défaut. Ce contenu est transporté en wifi jusqu'à la Rosita. qui reçoit un flux totalement "pur", elle peut alors le transformer en signal analogique. Et comme ses circuits sont de très haute qualité, la conversion est exceptionnelle. Il n'y a aucun jitter (phénomène de décalage des horloges entre la source et le convertisseur occasionnant des déphasages des signaux). C'est de là que provient cette sensation de fluidité incroyable et peut-être (selon moi, donc avec toutes réserves), l'absence de fatigue sonore qu'on ressent à la longue même sur de très grands systèmes. Qui dit que notre ensemble oreille/cerveau n'est pas obligé de compenser lui aussi les imperfections de la lecture ? (nous faisons nous aussi de la correction de signal), d'où la fatigue auditive qui, avec La Rosita, serait fortement abaissée puisque le signal serait meilleur, comme lavé d'une grande partie de ses imperfections… J'attends l'avis d'un spécialiste de psychoacoustique dans la ligné du grand Abraham Moles, un de mes maîtres dans la recherche française en communication.
Pour celles ou ceux qui s'intéressent à l'histoire des concepts de la haute fidélité et de la psycho-acoustique, lisez ceci, qui évoque ses travaux des années 50 (!!!) en prélude à la création de la Revue du Son devenue la Nouvelle revue du Son :
"Ici l’unité de ce travail ne venait pas du spectrographe ou de l’oscilloscope, mais du récepteur humain avec ses propriétés, sa capacité de reconstituer le tout à partir de la somme de ses parties, d’accepter les plus grandes distorsions ou les plus grands brouillages dans la mesure où il pouvait intégrer dans son champ de conscience le signal qu’il voulait recevoir dans un comportement actif, tout en restant assez loin sinon en contraste avec l’analyse psycho-physiologique conventionnelle. Tous ces aspects sont devenus depuis monnaie courante de la science des communications, ils sont à la base d’une vaste industrie de la Haute Fidélité, de la reproduction sonore de Haute Fidélité, mais ils exigeaient à l’époque une série de changements de perspective, de prises de conscience, qui n’était pas facilitée par le lien trop étroit que l’étude du message sonore gardait avec une acoustique traditionnelle axée sur la métrologie.". Un site dédié à Moles donne d'autres de ses textes.

De nuit, c'est féérique.
La Rosita a été développée par Apertura-Musitek, la firme créée par Christian Yvon.
Elle est proposée en trois versions (fin 2007):
Alpha, premier modèle de la gamme.
Alpha+, second modèle avec une alimentation renforcée.
Bêta, troisième modèle avec le summum de l'électronique.
Le logiciel iTunes (mac et PC) qui pilote la Rosita et envoie le flux en wifi. Simple, efficcace, convivial.
Pour tirer le maximum de la Rosita,on peut la placer sur une interface spéciale
(plaque de granite et cônes métalliques), une fabrication française
de la marque Hippocrène,
distribuée par le magasin Cadence à Angers - (publicité
gratuite).
Hippocrène possède une gamme extraordinaire qui commence
avec des "cônes". Attention les concepteurs détestent ce mot,
ils préfèrent dire des "accordeurs mécaniques" (en abrégé,
ça donne AME ! comme l'âme d'un violon…) et ils ont raison
car il s'agit d'autre chose que d'un simple "isolateur". Leur approche des
phénomènes vibratoires est révolutionnaire.
L'effet des accordeurs 3A est saisissant en terme de précision, de
délié, de finesse et tout simplement d'émotion restituée.
Quand on en a placé un jeu sous n'importe quel maillon, c'est simple
on ne peut plus le retirer ! Ou alors, que c'est plat, sans finesse, sans
émotion…
Et ceci aussi bien sous un appareil dynamique (type platine) que statique
(type convertisseur, préampli ou ampli).
Quand aux plates-formes il en existe deux modèles, un gris (cf. ci
dessus) et un rose pour les très grands systèmes.
Elles sont dotées d'accordeurs spéciaux et produisent un effet
immédiat en matière de cohésion, d'homogénéité,
de neutralité et de restitution de l'ambiance des prises de son.
On peut les placer sous n'importe quel appareil dynamique ou statique. Essayez
de les écouter, elles transfigurent n'importe quel système (et
en plus c'est un investissement durable dans la pierre !).
Personnellement j'en ai placé sous le transport et sous mes anciens convertisseurs :
On peut en mettre aussi sous l'ampli (par exemple un Goldmund).
Encore une précision : on peut les employer en prise de son (notamment
sur DAT), le résultat est extraordinaire aussi. Je l'ai fait quelques
fois en enregistrant des amis musiciens. Pour des infos supplémentaires,
voir les liens de cette page, ces signets ou
me contacter.
Comme la haute fidélité est une vieille histoire dans la famille, en voici une brève histoire :
Ci dessus, une belle pièce du constructeur français Microméga : le lecteur de CD ou "Transport" Trio CD, sans convertisseur, avec son magnifique couvercle en plexi laissant admirer la rotation du CD, comme dans les platines analogiques.
J'en ai profité de longues années jusqu'à ce que la diode de lecture manifeste quelques signes de fatigue et qu'il soit impossible de la remplacer (si vous avez des solutions, j'ai toujours cette machine au fond d'un placard…).
La diode en panne…
En 2005, Micromedia l'a ressuscitée avec l'Aria, un clone troublant qui reprend son design..
D'abord un Wadia X32 pour accompagner une Microméga Optic (qui précédait la Trio) CD : J'en ai rêvé longtemps de cet appareil : Et je me souviens encore de la première écoute : la sonate à Kreutzer avec Perlmann/Ashkenazy : au bout de quelques instants, on n'écoutait plus le matériel mais la musique et tout le premier mouvement de cette sublime sonate de Beethoven. Le X32 fut réutilisé avec la Microméga Trio CD pendant encore quelques années jusqu'à un changement radical :
Ce fut l'extraordinaire Wadia 2000 - encore dans la course, aujourd'hui, pas loin de 20 ans après sa création ! 15 kg d'électronique en quatre boîtiers dont deux alimentations secteur, un montre de puissance, qui en son temps, pulvérisait les performances des ordinateurs les plus rapides. Et surtout, un son incroyable de délicatesse et de subtilité : Andréa Bonatta sur un piano ancien jouant l'Elégie de Franz Liszt dans "Dernières Pièces Pour Piano - Andrea Bonatta", vers 4 minutes du début : un délié sublime qu'il faut avoir entendu.
En 2001, le transport Trio CD ayant rendu l'âme en m'obligeant à passer chez Goldmund avec leur Easydrive entraîna un effet colatéral : le Wadia 2000 lisait bien la musique… mais pas le son des DVD !!D'où un nouveau changement pour le convertisseur SRDA2 de Goldmund. En somme, un système Goldmund complet (seulement leur "bas de gamme" quand même !).
Voici une vue de ce système qui resta à l'identique six bonnes années.
Comme on le voit le transport Goldmund est posé sur une plate forme Hipppocrène. D'un produit déjà très précis, on passe à une lecture extraordinairement naturelle, tout est en place dès la première seconde. Une bien belle machine à base d'une mécanique Pioneer. Malheureusement, comme indiqué plus haut, une grave panne des transformateurs l'a rendue quasi irréparable (d'où mon passage à la Rosita). On pourra voir ce que pense Franck Romersa de la question des réparations en Haute fidélité dans son magazine THF.
La seule "raison" que l'on puisse admettre pour ce genre de panne tient au fait que ces machines sont comme des Formules 1, elles poussent les composants à fond pour en tirer le meilleur, d'où la casse bien connue pour les moteurs. N'empêche que les constructeurs pourraient être plus corrects envers leurs clients. Certes Goldmund fait des produits merveilleux - j'en ai toujours et j'en suis enchanté - mais quand même un petit effort des SAV serait le bienvenu, ne serait ce que pour fidéliser les clients..
Pour les disques 33T, c'est une Rega planar 3 qui se trouve à l'arrière plan. Elle est aussi placée sur des accordeurs (cônes) Hippocrène. Même si la cellule n'est pas jeune, la plénitude du son est immédiate. Mon plus gros problème avec les 33T a été de pratiquer pendant des années la lecture humide, ce qui a laissé des résidus de calcaire au fond des sillons… qui se font bien entendre sous forme de craquements dérangeants qui, à la longue s'estompent un peu, mais se manifestent toujours.
Dans cette configuration de 2001, le flux du lecteur CD/DVD allait vers le convertisseur Goldmund SRDA2, sur plate forme lui aussi. On voit le convertisseur en bas à droite et en haut à gauche le préampli Goldmund de la ligne SRP sur accordeurs OMT1 Hippocrène.
On remarque aussi à droite le tuner Marantz 2110L avec son oscilloscope de réglage fin. Ce modèle de bientôt 30 ans est encore de très haut niveau aujourd'hui si on utilise une bonne antenne bien orientée. Un site est consacré à ces tuners légendaires, on y trouve tous les détails. Et contrairement à mes lecteurs de CD qui sont tombés en panne, il marche toujours lui !
Le spot indique l'occupation des canaux stéréophoniques, il permet d'analyser le signal ou de réaliser un accord précis avec l'émetteur.
Avant Goldmund, j'ai eu plusieurs marques anglaises, toutes excellentes : Musical Fidelity A1 (classe A), Naim Nait 2, Linn 280 avec alimentation séparée Spark. Depuis 1998/99, je suis passé chez Goldmund en préampli et ampli.
Mon ampli actuel appartient à l'ancienne série SR : le SRA :
Sa rapidité est exceptionnelle, il ne fait "que" 50W par canal, ce qui suffit largement si on dispose d'enceintes à haut rendement, très rapides elles aussi. Restitution des plus petits détails comme des forte les plus grandioses, grave extrêmement tendu, comme à l'orchestre, aération, profondeur de la scène sonore, stabilité incroyable, notamment avec des opéras bien enregistrés. L'interprète ne change jamais de place en chantant, sauf s'il bouge, auquel cas, on le suit sans effort.
Il faut savoir que Goldmund a acquis la technologie d'un petit constructeur qui fabrique des produits assez proches mais beaucoup moins onéreux, Job. Les principes sont les mêmes, le problème est que Job est bien peu représenté en France, c'est dommage pour la découverte de produits de grande qualité.
On voit les accordeurs sous l'ampli et la plate forme Hippoctène en dessous.
Quant aux enceintes, ce sont toujours des Goldmund, les merveilleuses Dialogue 2 :
Avant, j'ai eu des Supravox (large bande), des Linn Nexus, puis des Linn Kaber.
Le rendement des Goldmund Dialogue 2 est très élevé (96 dB), de sorte que les 50 W du SRA suffisent largement. Aigu très pur, sans aucune limite ni fatigue auditive, temps de réponse très court restituant la durée, le tempo sans le moindre essoufflement, stabilité d'image quand elles sont bien réglées, spatialisation très large. Sur certains enregistrements, le son vient de la gauche de l'enceinte de gauche et la même chose à droite. Sur d'autres, la scène se resserre au milieu des deux, ce qui rend le fameux "caisson central" du Home cinema totalement inutile et nuisible avec les déphasages qu'il génère et le brouillage sonore qui s'ensuit. Sur certains disques ou concerts de France Musique, la balance peut partir à droite ou à gauche, voire au centre droit ou cenre gauche. On peut encore ajouter la profondeur : parfois le son vient de derrière les enceintes, ou de devant, c'est très sensible sur les bons enregistrement d'orchestre (avec Mahler, par exemple). Elles expriment les basses quand il y en a sur l'enregistrement ! C'est-à-dire qu'elles ne gonflent rien, l'extrême grave s'entend peu mais se ressent physiquement. Beaucoup trop d'enceintes gonflent vers 80 Hz et font croire qu'il y a de la basse pour masquer leur incapacité à descendre très bas.
Si ces enceintes vous intéressent, surveillez eBay, j'en ai déjà vu une paire ou deux en parfait état. Vous ferez une affaire formidable. Elles sont vendues par des passionnés.
Le concepteur de ces enceintes est Christian Yvon, qui a aujourd'hui sa propre marque Apertura. Oserais je dire que j'ai passé un week end extraordinaire avec lui lors de journées portes ouvertes du magasin Cadence où je donnais un coup de main pour certaines démos. Nous avons beaucoup discuté - et pas que de hifi. Un personnage modeste, inoubliable et attachant, toujours en recherche de la perfection.
En plus il parle de "vision" qui un concept au coeur de mes recherches universitaires actuelles !
Le (très grand) système le plus "magique" que j'ai jamais entendu comportait les enceintes Apologue, elles aussi co-conçues par Christian Yvon et Georges Bernard de chez Goldmund. Une telle écoute est un moment extraordinaire à vivre. L'émotion pure que délivrent des monstres de 400 kg et de 2,20 m de haut mais qui se font oublier pour exprimer les vibrations essentielles d'une guitare et d'une voix est absolument inoubliable.C'est une référence quasi absolue.
Tous ses produits sont géniaux, bravo MM. Yvon et Bernard. Et bravo à Cadence Angers et José Amengual.
Les Dialogue sont dérivées des Apologue avec un budget moins délirant, elles présentent des caractéristiques communes (caisse en métacrylate de 4 cm d'épaisseur moulée d'une seule pièce, environ 80 kg chacune).
Le système fonctionne très bien en home cinema, à la seule exception de l'infra grave qui est inférieur en niveau (pas en qualité évidemment) aux habitudes actuelles. Le seul moyen de les atteindre consisterait à adjoindre un caisson de grave, mais il faut en trouver un qui ne "traîne" pas, qui soit aussi rapide que les Dialogue. C'est presque impossible, sauf peut-être à un budget très élevé. J'attends de voir ! Ceux que j'ai testé m'ont fait fuir. Pour tester ce genre de système, essayez d'écouter un chanteur avec pas mal de grave dans l'enregistrement, comme certains Brassens ou tous les Tom Waits. Si la voix est gonflée en basses, passez votre chemin.
Les câbles se partagent entre du Goldmund et du MIT (shotgun, 330 et 750H). A ce niveau, le plus petit détail compte. Un principe de base de la systémique est facilement démontré. On est toujours tributaire de l'élément de plus bas niveau, aucune interface ne doit être négligée.
Que dire de cet ensemble : naturel, pur, précis, hyper rapide, cohérent, jamais projeté, jamais fatigant quels que soient le répertoire ou le niveau sonore. Il déclenche TOUJOURS l'émotion des auditeurs (Brel dans Les Marquises ou Barbara, avec Nantes, ou Léo Ferré et les Vieux copains, du classique avec Deller ou Shostakovich, ou du jazz, de Miles Davis à Bill Evans ou Jacques Loussier ou, dans un autre gentre Albert Ayler, Coltrane ou l'Art Ensemble of Chicago, sans oublier du plus moderne : Mc Solaar, par exemple La concubine de l'hémoglobine, outre sa qualité comme chanson est un bon test : la diction doit être parfaitement compréhensible, sans aucun effort de déchiffrage et la basse très grave (c'est de l'infra grave), sans aucune approximation. La voix du chanteur ne doit jamais être mélangée avec l'accompagnement, tout doit être en place avec même un net sentiment de décalage spatial, avec les autres voix derrière celle de Mc Solaar (on perçoit bien les subtils décalages de phase du mixage électronique).
A chaque écoute de systèmes plus récents dans divers auditoriums, mon épouse et moi nous disons que finalement, il est inutile de changer quoi que ce soit au nôtre, sauf à y investir un budget démesuré. A propos de budget, disons simplement qu'un bon système coûte à peu près le prix d'un bon piano ou d'un bon violon !
C'est aussi le drame des bons revendeurs. Avec un grand système, bien réglé, on n'a pas besoin de changer pendant 10 ou 15 ans (sauf la source à la rigueur, surtout quand elle tombe en panne [Je n'ai pas changé une ligne à ce paragraphe, qui prend du sel maintenant que le Goldmund est fichu !!], d'où le fait qu'ils ont du mal à vendre des nouveautés à leurs anciens clients, sans compter ceux qui achètent sur le net en leur demandant quand même des conseils !!
Encore un mot sur la pièce qui a été conçue et meublée pour la qualilté du son, à la fois réverbérante (juste un peu) et absorbante (mais pas trop). On y arrive par l'expérience, ou alors on fait venir un bon revendeur (et on lui achète son matériel s'il est de qualité !!).
Avoir un bon système ouvre l'esprit : on peut tout écouter. Tout est intéressant à découvrir et peut-être à aimer.
On peut trouver des infos très intéressantes et utiles (et
pas "hifistes" ou commerciales) sur le site Haute
Fidélité et surtout sur celui de
"Très Haute Fidélité" (THF)
Vues de détail des accordeurs Hippocrène
sous un appareil
Ce paragraphe a été écrit 6 mois avant le changement de source. Je l'ai laissé intégralement parce que ces pages sont spontanées (et font sourire quand on connaît la suite…).
Je fais régulièrement des essais de diffusion à partir de iTunes via un mac.
Peu de gens savent que la petite borne Airport Express délivre un signal analogique (elle possède son propre petit converstisseur audio) mais aussi un signal numérique qu'il faut récupérer par fibre optique via un adapatateur Tosslink pour l'envoyer vers le convertisseur.
Du mac, je lance la lecture d'un morceau sur iTunes. Le fllux numérique est envoyé via Tosslink au convertissseur Goldmund. Naturellement; pour obtenir la qualité maximale, il faut copier ses CD au format AIFF (celui du CD original) et supprimer la correction d'erreurs (pour que l'ordinateur lise toutes les informations contenues sur le CD sans activer ses circuits shannoniens de comensation des erreurs. On peut essayer en MP3 (c'est vraiment mauvais) ou ne MP4 (franchement meilleur) ou en LOSSLESS (très proche de l'AIFF). J'en parle aussi sur mon site dédié à ma passion pour Apple.
Le résultat est étonnant. Certes, pas aussi bon (quand même !!) que ce qui sort du transport Goldmund, mais très acceptable : il y a un peu moins d'aigu, l'image est moins précise, moins profonde et moins large. Mon revendeur (Cadence Angers) pense qu'il ya a du jitter en sortie de la borne Airport ce qui empêche d'atteindre la perfection maximale.
D'où ma surprise et mon plaisir quand j'ai appris que le grand Christian Yvon ( Apertura) avait lancé une interface équivalente mais avec son électronique, forcément meilleure : la Rosita.J'attends la suite avec impatience. Peut être à terme une évolution majeure du système ??
Une merveille. Merci à Cadence Angers et José Amengual. Bravo à Christian Yvon (Apertura-Musitek).
Douceur de l'analogique grâce à la Rosita. Précision du numérique grâce à la clairvoyance d'Apple avec sa borne Airport Express et sa capacité à faire évoluer l'audio (comme l'informatique). Rapidité des électroniques et enceintes Goldmund.
Quand on a la chance de posséder un tel système, il ne reste plus qu'à être soi même à la hauteur de ceux qui l'ont conçu.
C'est le seul intérêt de la quête de la perfection.
Avec une discothèque entière copiée sur iTunes (11 000 titres, 600 GO), on risque de devoir passer du temps devant son ordinateur pour sélectionner ce que l'on veut écouter.
Si vous avez la chance de disposer d'un iPhone ou d'un iPod Touch (Apple), il existe une solution extraordinaire.
Elle s'appelle Remote Buddy (il y a un concurrent Signal presque aussi bien).
Voici ce que ça donne : Passer le pointeur sur l'image pour apprécier le petit miracle :
L'iPhone, placé à côté de la Rosita, prend le contrôle intégral de iTunes en wifi (c'est-à-dire bien mieux que n'importe quelle téélecommande).
On peut facilement savoir ce qu’on écoute et de
visualiser la pochette du disque et le titre du morceau en cours.
On peut aussi rechercher n’importe quel mot clé et demander la
lecture de l’enregistrement correspondant. On peut noter les morceaux
en mettant des étoiles, se promener dans ses listes de lecture, etc.
Remote Buddy présente d’autres fonctions spectaculaires dont
le déclenchement à distance de la webcam de son ordinateur pour
voir qui est devant le clavier !!
Pour en savoir plus de ma passion sur l'iPhone ou les produits Apple, voyez mon autre site spécialisé.
Le son, l'acoustique, la psycho-acoustique, la haute fidélité sont des domaines de passion qui permettent d'augmenter son acuité sensorielle tout en se faisant plaisir.
Un bon enregistrement, d'où l'émotion s'exhale naturellement, sans trucage, représente une détente intense et parfois un moment de partage extraordinaire avec les autres auditeurs.
On est passif, certes, mais on se découvre des capacités d'écoute et de différenciation nouvelle.
Ensuite on écoute et on perçoit autrement, on jouit davantage de l'instant sonore qui passe.
Les rapports avec la distanciation ne sont évidemment pas fortuits.
Dernière modification : 6/04/2008 avec un texte d'Abraham Moles sur la haute fidélité et textes et des photos sur la fonction Télécommande de l'iPhone d'Apple.
Merci aux contributeurs qui me mettent des courriels. J'y réponds toujours. N'hésitez pas, c'est un GRAND plaisir !!