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Jean-Luc Michel

Une passion très ancienne pour la photo

Outre des articles et ouvrages sur la photo, je continue d'en faire à titre personnel :

Il y a de nombreuses années, j'ai quitté Canon (F1, T90) pour Nikon.

Quelques unes de mes photographies

Je suis assez critique vis-à-vis de ma production (distanciation oblige !) pour ne pas me prendre pour un "pro" et imposer un site trop bien fini. Mon approche tient plutôt au regard immédiat, au cadrage, à la composition plus qu'aux vues élaborées chargées de significations diverses. Bref, je suis un peu "primaire"…

J'ai réalisé un site photo au moyen du logiciel iWeb (Apple).

Sinon, voici quelques adresses directes où j'ai placé des clichés :

Les 10 ans de la mort de François Mitterrand à Jarnac.

Autour de l'achitecte Fernand Pouillon

J'ai mis en ligne quelques reportages réalisés à l'occasion des sorties de l'association Fernand Pouillon trop méconnu en France (alors que pour moi, c'est le plus grand de la seconde moitié du XX ème siecle) :

Ses réalisations à Avignon.

Ses réalisations à Marseille

NOUVEAU ! Le voyage autour des réalisations de Pouillon en ALGERIE (avril/mai 2006)

Un regard sur la pyramide du Louvre avec un autre grand architecte.

Quelques uns des paysages de Lamartine

Le massif du Mont Blanc

Un bref séjour en Bulgarie à l'occasion d'une soutenance de thèse.

Un recueil de clichés hétéroclites intitulé Curiosités

La Bretagne avec les Côtes d'Armor et la baie de Lannion

Toujours les Côtes d'Armor vers Locquirec et Saint Thégonec

Pour les amateurs de N&B, les rochers de Ploumanach

Et, toujours en N&B, une série de portraits.

Pour celles ou ceux que cela intéresse, j'ai fait quelques photos du spectacle donné à St-Pierre Port (Guernesey) les 13 et 14 juillet 2002.C'était magnifique et émouvant : le visage géant du Géant sur le port qui le vit arriver et partir.

Un diaporama sur Hauteville House (Guernesey). Désolé pour les vues en hauteur qui ont été anamorphosées…

 

La technique…

Le Nikon F90

Acquis en 1995, je ne le regrette pas : perfection du système d'exposition (le meilleur au monde à l'époque et depuis Nikon conserve son avance), perfection du flash (fill in extraordinaire), perfection des optiques, notamment du grand angle 1:2,8/24 mm (ci dessus) et du Micro Nikkor 1:2,8/105 mm (macro au rapport 1:1) qui possède une définition merveilleuse.

 

La compatibilité Nikon

Et en plus, un total respect de ses clients en offrant depuis des années une compatibilité totale dans les deux sens, même dans les trois si on y ajoute la liaison analogique/numérique! Voir leur site technique - Quel plaisir de pouvoir monter une optique vieille de 30 ans (1,4:50 mm) sur le boîtier numérique dernier cri :

Cette photo a été prise sur le D70 avec l'objectif Nikkor 1,4/50 mm en mode manuel ! Les couleurs sont très douces, les optiques anciennes saturent en principe un peu moins.

Après avoir eu pendant des années beaucoup d'optiques et d'accessoires (et un fourre tout bien lourd !), j'ai simplifié.

Mon objectif "standard" est un 24mm (1:2,8) au piqué extraordinaire sans déformation si on reste à l'horizontale. Il permet de couvrir le champ visuel (92 degrés) et oblige à soigner ses cadrages (c'est peut-être pour cela que je l'aime autant, car il faut toujours se surveiller !).

Pour rapprocher, je dispose de l'excellent micro-nikkor de 105mm (1:2,8) qui permet la macro, le portrait (en diminuant la profondeur de champ) et me suffit comme télé puisque je ne fais quasiment que de la diapositive et que j'ai la chance de les projeter sur un écran de 2,50 m de base (équivalent à un gros téléobjectif par rapport à un tirage standard !!).

L'objectif standard de 50mm (f:1,8) est là pour les cas ou l'un de ces deux ne suffit pas !! c'est-à-dire rarement.

Un flash Nikon SB25 (fabuleux) complète l'ensemble. Je m'en sers très souvent en plein jour (débouchage des ombres, rattrapage de contraste).

Enfin, en 2006, j'ai pu acquérir - enfin !!! - un objectif de rêve : un ultra grand angle rectilinéaire, c'est-à-dire sans déformations optiques exagérées (à condition de respecter un minimum d'orthogonie). Il s'agit du Nikkor f:2,8 de 14 mm !!! avec un champ de 114°, une merveille.

En plus cette optique s'adapte très bien au numérique en donnant l'équivalent d'un 21 mm. En voici quelques vues, lorsqu'elle est montée sur le F90 :

On peut admirer la perfection du caillou !!

Le Nikon Coolpix 990

Après avoir fait des essais divers en numérique (Sony Mavica) je me suis vraiment mis au numérique avec un Coolpix 990 en 2001, sans pour autant abandonner l'argentique.

C'est un merveilleux apparareil très pratique et polyvalent, surtout avec son complément grand angle WC-E63 et la possibilité de récupérer mon flash SB-25. Avec ces 3,32 millions de pixel il supporte de beaux agrandissements A4 et même des projections sur grand écran. De plus les clichés (qui vont de 100 KO à 10MO selon la définition passent directement sur le mac et se récupèrent automatiquement sur iphoto, nikon view ou picture project ou encore photoshop.

Le voici avec son complément optique (WC-E63) qui descend la focale à un équivalent 28 mm !!

De sorte que même en numérique on peut avoir des cadrages proches des 80 ° d'angle de champ.

Ce n'est pas tout ! Ces petits numériques étaient (sont encore) équipés de petits flashes certes pratiques mais insuffisants dans beaucoup de situations. Le Coolpix 990 permettait de récupérer une partie des fonctions d'un gros flash 24X36. Ici, on le voit avec le SB 25 dédié au F90! L'ensemble est imposant, mais quel plaisir de retrouver la qualité (hormis la résolution bien entendu du 24X36 dès les années 2001/2002.

 

Le Nikon D70

A la rentrée 2004, je n'ai pas pu résister au magnifique boîtier D70, le premier réflex numérique de Nikon à un prix abordable et la référence absolue en 2004. Et depuis que je l'ai (avec le zoom 3.5/4.5:18-70 mm, équivalent 28-105mm) c'est un régal. Les grands capteurs (24mm au lieu des malheureux 8 mm classiques des compacts ou des briges), c'est autre chose que les petits ! Quelle résolution (sur grand écran et sur les tirages), quel équilibre et quelle profondeur des couleurs. La diapo reste évidemment meilleure mais le numérique s'approche à grands pas.

Un astronome en propose un test très détaillé sur son site !

Le Nikon D70 et son zomm 18/70, équivalent 28/105 mm :

 

Trois générations de Nikon D 70, F90 et F côte à côte : toutes les optiques sont interchangeables !

Pour les amateurs de numérique, le site de Digital Review est hyper complet sur les appareils numériques. Il complète Pict Challenge.

J'adore le site extraordinaire de Ken Rockwell qui publie des études passionnantes sur la photo, les matériels, etc. Je n'en connais aucun équivalent en français.

Allez voir la manière dont il décrit les différences entre numérique et analogique, c'est magistral.

Le site Nikon Passion rassemble les passionnés de la marque : énormément de compétence et de convivialité. Salut amical aux amis lyonnais et assimilé s'ils passent sur cette page ! Et à la prochaine sortie.

Ma crainte actuelle : que Kodak stoppe la production des Kodachrome 25 et 64 qui sont les meilleurs films inversibles. Tout est fait pour dissuader le client de les utiliser alors qu'ils sont les meilleurs et les moins chers (un peu plus de 2 F le cliché). Continuons de faire de la (bonne) diapo, c'est incomparable. Le numérique progresse mais il n'est pas encore à la hauteur (pour s'en convaincre il suffit d'admirer une diapositive sur un écran de 2 ou 3 m de base !!). Qualité, intensité et émotion… Je peux facilement comparer les performances en projetant une diapo et sa copie numérisée sur un scanner Nikon à 2700 DPI (sur 3 fois 12 bits et 30 MO par dia !!). L'écart se ressert, mais l'argentique l'emporte toujours pour le moment.

Pour celles ou ceux qui veulent encore des exemples des différences entr eles deux technologies, voyez ce site.

Les projections se font sur un Leitz Pradovit Color 250, équipé de son fameux objectif Colorplan 2,5/90 mm : une merveille malgré son âge (plus de 20 ans !!) : puissance, résolution, qualité des couleurs, fidélité et finesse des détails… Le choc des grandes images, on se sent dedans ! Les amis en redemandent à chaque fois (à condition évidemment de faire des séances courtes avec des diapos bien triées !!).

 

Ces lignes, écites en 1999, ont hélas ont vérifiées en 2002, le K25 est abandonné par Kodak (Voir ce qui se dit dans le forum de Chasseur d'Images). Un autre site (JMS) vante la qualités du kodachrome. Pour le moment (mars 2002), le K64 est encore disponible, mais pour combien de temps ?

Un truc extraordinaire et tout simple à faire : repiquer des vieilles photos de famille N&B (souvent en assez grand format) et les projeter en 2,5m de base. Les portaits vous "prennent aux tripes". Il y avait tellement de micro-informations dans ces clichés, insuffisamment exploitées par les tirages.

Un autre truc : réaliser des séquences de réalité virtuelle panoramique (QuickTime VR, Apple) à partir de kodachrome numérisées en très haute résolution (scanner Nikon). C'est extraordinaire. Pour voir des merveilles sur ce qu'on fait en QuickTime, voir le site de Denis Gliksman ou un site sur les Alpes (par exemple, un 360° du haut du Mont Blanc !!!)

Un dernier rappel pour les sceptiques : une dia 24X36 représente environ 64 millions de pixels !!! (sur une bonne émulsion). L'argentique enregistre beaucoup plus d'informations. C'est comme en son, ce qui compte, c'est la source !! La preuve, Hasselblad a sorti en 2005 un dos numérique avec 22 millions de pixels (en 6X6 cm).

J'ai aussi quelques vieux appareils. En voici deux exemples :

Mon Nikon F (de 1969) avec sa cellule externe (il est toujours opérationnel) :

Les fous du F peuvent consulter le site de Richard de Stoutz

Et mon Edixa Mat Reflex de 1963 (j'ai commencé très jeune). J'ai attendu cet appareil trois longues années. A chaque bon résultat scolaire, mon père me donnait un peu d'argent à mettre de côté. Si les notes n'étaient pas à la hauteur des objectifs, je devais rembourser. Ce fut un système de motivation simple et efficace !!

 

Ce qui amusant à constater du point de vue de l'évolution des technologies, c'est que ces vieux boîtiers comme l'Edixa et le Nikon F offraient la visée à hauteur de poitrine,à la manière des 6X6. Le Coolpix 990 et les appareils de cette famille ont retrouvé ceci grace au système de visée indépendant du corps de l'objectif, la photo ci dessous illustre le relais entre deux appareils qu'une quarantaine d'années séparent ! :

A droite, on observe le cadre de l'image directement sur le dépoli (avec une inversion gauche/droite) : l'image est parfaitement lisible et claire malgré le contre jour (objectif Steinheil MacroQuinon f:1,8/55 mm). A gauche, le coolpix 990 montre une image semblable sur son écran LCD (bien que moins nette et un peu voilée à cause du contre jour très violent !). A son avantage, l'affichage des conditions de prise de vue (1/125 à f:7.6) qu'offrent des boitiers très haut de gamme comme le Nikon F5 actuel.

Conclusion : les fonctions intelligentes sont tôt ou tard reprises dans les meilleures évolutions technologiques.

Enfin, pour voir de belles photos, n'oubliez pas le site du magazine Photo ou le site internet des photographes. Et une liste américaine des sites et des galeries Topsitelist ou Itis ou encore les DVD d'Arte.
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Chapitre "Passions"

Commentaire

Depuis l'âge de 12/13 ans je pratique la photographie.

Il est vrai que le "potentiel créateur" d'un appareil photo est de loin supérieur aux matériels de haute fidélité et à la vidéo de consommation (films).

J'ai eu la chance de vendre des photos, d'en voir imprimées dans des plaquettes ou de faire quelques expositions (sur des sujets liés à l'architecture rurale).

J'ai pu aussi théoriser (un peu) et réaliser beaucoup de diaporamas, qui, en projetant des images de grandes dimensions, dégageaient (lorsqu'ils étaient bien réalisés) une émotion extraordinaire. A la grande époque du diaporama, j'ai même rédigé les ex-célèbres (!!) guides du diaporama et présidé quelques festivals.

Mais je ne suis pas un "vrai photographe" au sens artistique contemporain, je me contente de l'instant magique et ne pratique quasiment jamais la mise en scène propre à la photo d'aujourd'hui (ou à celle d'hier lorsque les photographes l'avouent (cf. l'immense Robert Doisneau et le "Baiser de l'Hotel de ville").

Quelques unes de mes photos sont accessibles avec les liens indiqués en haut de cette page.